Dynasty Warriors : Origins est un hack ‘n’ slash développé par Omega Force et édité par Koei Tecmo.
Un hack ‘n’ slash est un jeu basé sur l’action où l’on contrôle un personnage livré à des hordes d’ennemis. On y retrouve alors plusieurs variantes, comme par exemple Diablo, Path of Exile. Pour ce qui est de Dynasty Warriors, un terme particulier lui est consacré, “le musou”. Notre personnage évolue dans un champ de bataille et va assister des groupes alliés pour orienter l’issue du combat en éradiquant des milliers d’ennemis à lui seul.
Dernièrement, le studio s’était diversifié avec Wild Hearts que nous avions pu tester sur le site. Mais avait collaboré également avec d’autres licences comme Zelda, One Piece, Persona.
Après 7 ans d’absence, Dynasty Warriors nous revient avec une version estampillée “Origins”. Nous allons voir ce qui se cache derrière ce mot et ce que la fournée 2025 a à nous proposer.
Fiche du jeu Dynasty Warriors : Origins
| Edité par | Koei Tecmo | PEGI | 16 |
| Développé par | Omega Force | Fourni par l’éditeur | Oui |
| Date de sortie | 17 janvier 2025 | Testé sur | PS5 PRO |
| Plateformes | PS5/PC/Xbox Series | Style | Hack ‘n’ slash |
Déjà vu, mais pas trop
Dynasty Warriors Origins va nous conter une histoire alternative du roman des 3 Royaumes, comme ce qui est fait depuis le début de la licence. Dans cette formule 2025, le changement va pourtant être important. Nous incarnons en effet un personnage étranger à l’histoire, sans nom et amnésique. Ce personnage fait partie d’un groupe baptisé “Sentinelles de la paix”, dont le rôle est d’appuyer des décisions et de prêter main-forte dans les batailles dans l’unique but de ramener la paix en Chine après la révolte des turbans jaunes, l’événement à l’origine de la guerre des Trois Royaumes.
Le jeu prend le temps d’expliquer le rôle de chaque protagoniste et se sert d’un code couleur bien défini pour faciliter la compréhension de l’histoire par le joueur. En effet, il y a un nombre incalculable de personnages qui vont avoir un rôle dans l’histoire, avec des noms parfois proches, et devant lesquels on peut s’y perdre.
Ainsi, les personnages vêtus de noir composent notre faction des « Sentinelles de la paix », les personnages vêtus de jaune seront rattachés à la faction des Turbans jaunes, les verts au royaume Shu de Liu Bei, les bleus au royaume Wei de Cao Cao et les rouges au royaume Wu de Sun Quan. Certains personnages vont également changer de couleur durant l’aventure, et ce code couleur nous permet de suivre plus aisément une aventure assez complexe. D’autant plus que, dans cet opus, l’accent est vraiment mis sur l’histoire, avec de nombreuses séquences cinématiques.





La campagne au centre de l’attention
Le jeu est articulé autour du mode campagne, puisque c’est le seul mode de jeu disponible. De même que notre avatar est le seul personnage jouable dans le jeu. On pourra parfois utiliser d’autres personnages lors des batailles, mais davantage comme un super sort, et pour une durée de quelques secondes.
La campagne nous transporte donc sur un plateau de jeu magnifique où notre personnage prend une taille de géant pour explorer le monde, à la manière d’un Final Fantasy. La carte est soignée, avec de la variété et une lisibilité instantanée. On y retrouve des marqueurs dorés pour nous indiquer la marche à suivre pour évoluer dans la trame principale, mais également quelques missions secondaires qui vont se débloquer au fil de l’eau. On retrouve également des événements aléatoires qui vont nous permettre d’améliorer notre personnage s’il nous en prend l’envie et quelques minerais ou pièces pour améliorer notre équipement. La carte est épurée au maximum, pour n’en garder que le principal.
Le début de l’histoire nous raconte la révolte des turbans jaunes, une période de troubles dans la Chine qui va pousser les grands seigneurs à se mobiliser ensemble pour faire revenir la paix dans le royaume. Ces événements vont tenir durant les premiers chapitres, puis la soif de pouvoir va devenir de plus en plus grande et les tensions entre les différents royaumes vont s’intensifier, il sera alors l’heure de choisir le royaume que l’on va assister jusqu’à la fin du jeu.





Progression et gameplay maitrisés
Dynasty Warriors Origins reste avant tout un musō : courir, trancher, recommencer en sont les maîtres mots. Cependant, ce titre offre une courbe de progression maitrisée, qui va offrir au joueur une variété dans son gameplay. On va ainsi disposer de neuf types d’armes qui vont se débloquer au fur et à mesure dans l’aventure. Ces neuf armes proposent une façon de jouer unique, avec des sorts qui y sont liés, uniques également, et au nombre de 109. Ces différentes armes disposent de niveaux de maitrise liés à une barre d’expérience, et chaque niveau de maitrise obtenu fera progresser notre personnage d’un niveau. L’arme active disposera d’un bonus à l’utilisation, mais toutes les autres armes progresseront également. On peut ainsi alterner entre les armes sans contrainte. Nous aurons d’ailleurs, dans les différentes batailles, des objectifs secondaires qui nous demanderont des actions spécifiques avec telle ou telle arme. Changer d’arme régulièrement sera donc fortement conseillé.
Les armes sont disponibles soit à l’achat, soit directement en battant les officiers sur les champs de bataille. Chaque objet obtenu est un peu plus puissant que le précédent ramassé, et on obtient une courbe de progression dans la puissance régulière et plaisante. Nul besoin de farmer des batailles pendant des heures pour obtenir l’arme suivante en boutique.
Nous allons donc évoluer sur des champs de bataille avec notre attirail. Batailles qui seront articulées de la même façon : progresser pour mettre en déroute tel personnage. Cependant, les moyens pour y arriver varient. Il faudra parfois se frayer un chemin à travers des passages secrets pour éviter une défaite inévitable en affrontant l’armée de face, ou encore annuler de puissants sortilèges ennemis empêchant notre avancée. Mais également des objectifs plus dynamiques, comme des attaques ultimes de l’officier adverse à contrer rapidement sous peine de voir notre armée anéantie, ou au contraire, protéger un des nôtres durant la préparation de son attaque qui peut retourner l’issue d’un combat. De même qu’au milieu des milliers de soldats, il nous sera possible d’effectuer des duels contre certains officiers, mettant en déroute toute son unité en cas de victoire. Chaque bataille propose ainsi une variété qui chasse toute monotonie dans le jeu.





L’œil du chasseur sur Dynasty Warriors : Origins
Le jeu propose 44 trophées à récupérer et ça ne sera pas une mince affaire.
Tout d’abord, il faudra progresser dans la campagne jusqu’à en atteindre le chapitre 3. Dans ce dernier, il sera possible d’effectuer un choix qui va orienter la seconde partie du jeu. Le choix importe peu, puisqu’il faudra compléter les trois branches proposées pour en obtenir tous les trophées liés.
Durant cette campagne, vous serez amené à effectuer un nombre incalculable de batailles, et lors de certaines de celles-ci, Accomplir des objectifs cachés, liés directement à des trophées. Comme par exemple, battre un ennemi totalement secondaire dans la bataille, et ce schéma se répète pour plusieurs trophées.
Viendra ensuite la partie “compteur” avec diverses actions à réaliser comme tuer “000,000 ennemis”, “remporter 10 duels”, “secourir 50 alliés”, etc.
Et viendra la dernière partie, qui consistera à récupérer tous les accessoires, les 88 armes, mais également les 109 arts de combat.
Il faudra compter une bonne soixantaine d’heures pour venir à bout de ce Dynasty Warriors Origins.





















